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En ce moment, tout bouge, tout se transforme…. nos relations aussi !

Je nous vois comme propulsés vers l’authenticité, la vérité… les masques tombent comme des feuilles d’automne asséchées qui ne reçoivent plus d’énergie de notre cœur.

Nous sommes amenés, propulsés à dire, à nommer, à être avec qui nous sommes. Ce que nous sommes dans ces beautés et ces recoins plus sombres, plus provoquant, plus violent qui se fracassent parfois en relations !

Le challenge ? Nous aimer… nous-même… accepter nos insécurités, nos peurs, nos jugements que nous renvoie cet autre-nous dans la relation. Accepter que l’on ne s’accepte pas. Aimer le fait que l’on ne s’aime pas… juste être avec ce qui est…

Faire face au miroir

Accepter de regarder le miroir que nous offre l’autre, ce miroir qui nous propulse vers la Vérité de qui nous sommes, aussi, cet humain au prise avec ces conditionnements, ses émotions, ses blessures qui a parfois juste besoin d’entendre : Je te comprend, je t’aime, ça va aller.

Accepter, comprendre que chaque relation est une opportunité de déceler encore plus nos blessures et de les envelopper de notre propre amour.

Parfois, juste pleurer, crier, grogner, faire une grosse scène de ménage peut être nécessaire pour décharger le surplus d’énergie et laisser cette énergie faire son travail de l’autre coté de la relation.

Que l’on vous rejette, que l’on vous abandonne, que l’on vous humilie… tout ceci vous ramènera, je crois, à votre relation avec vous-même et comment parfois vous vous rejetez, vous vous humiliez (en vous jugeant) et vous vous abandonnez (en ne vous choisissant pas).

Comprendre l’égo et les réflexes de survie

Face à cela, l’égo, nos réflexes de survie qui ne VEULENT PAS toucher à la blessure et préfèrent encore rendre l’autre coupable de nos émotions, de nos blessures. Qu’il est parfois si difficile de revenir à cette profonde humilité que nous avons tout créé.. nous avons créé cet humain en face de nous qui nous rejette pour nous rappeler que nous avons une blessure de rejet encore non guérie et qui nous renvoie à notre propre rejet. Nous avons peut-être même créé cet humain en face de nous pour nous apprendre à nous faire respecter et à nous positionner.

Au milieu de cela, nos besoins… nos besoins d’affirmation, d’expression, de paix, d’harmonie, parfois comblés, parfois non…. Nos manques qui arrivent comme dans une guerre afin de piller l’autre pour nous combler d’amour, d’attention, d’harmonie, d’affection… on se pille de l’amour par manque d’amour de nous-même… on se pille de l’attention par manque d’attention envers nous-même.

Est-ce mal ? Non.

C’est.

Et puis en travers de cela, cette nouveauté… ce nouveau je ne sais quoi… qui nous ramène à l’intégrité, à l’amour de nous-même. Des limites que nous arrivons maintenant à poser. Des affirmations que nous arrivons maintenant à honorer. Des « NON » que nous arrivons maintenant à dire et qui déposent de nouvelles balises… ces nouvelles relations qui deviennent vraies et non plus forcément lisses et bien-séantes. Simplement, vraies et de cette vérité émerge tout ce que parfois nous cachons de nous et qui reviennent à la lumière de la conscience.

Je crois que nous n’avons plus le choix… cela se fait…

Comment s’en sortir ? 

Je crois qu’il n’y a pas à s’en sortir. Il y a juste à être et à continuer d’apprendre. Moi, j’y découvre la parole libre et juste. La liberté d’expression va de pair avec la justesse si elle veut servir l’amour.

Est-ce que je me trompe ? Peut-être. Est-ce que c’est mal de se tromper ? J’aime croire que non. Est-ce que l’erreur existe ? Oui, et non. Tout est question de perception.

Je crois néanmoins que les relations sont les nouveaux terrains de jeux et d’exploration pour la Création du Nouveau Monde. C’est au coeur des relations avec l’autre que se tisse notre Volonté d’incarner l’amour ou la peur. Et c’est aussi au coeur de celles-ci que l’on reconnait nos peurs et nos blessures.

Je crois néanmoins que même si l’invitation est de s’accepter, un choix est à poser. Entre l’amour ou la peur. Et ceci, ceci… demande beaucoup de discernement… j’en parle en terme d’expérience car moi aussi, je me vois encore choisir mes peurs plutôt que l’amour.

Je choisis mes peurs quand je continue à nourrir de la jalousie, de la dépendance affective. Je choisis l’amour quand, de la jalousie, je prend conscience de l’importance du lien avec l’autre et que je choisis de l’honorer tout en m’honorant moi en allant incarner les qualités que je vois chez l’autre et dont je suis jalouse. La jalousie est une opportunité d’évolution extraordinaire. Nous en reparlerons..

Un discernement, une vigilance qui est demandé, aujourd’hui, à tous les travailleurs de lumière !

Amour xx

Aurélie