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C’est une grande colère que portent beaucoup d’entre nous, femmes de la Terre. Une colère que les hommes de la Terre essayent d’apaiser, aussi par culpabilité, aussi par rédemption.

La colère des femmes de la Terre et en particulier des femmes-médecines, des prêtresses d’ISIS et d’Atlantide qui ont été persécutées, humiliées, torturées pour permettre la domination de la cupidité masculine.

Cette colère est grande et se fracasse parfois en relation avec l’autre sous l’œil impuissant du partenaire qui, oui, fait ce qu’il peut…

Cette colère, je le crois, doit servir. Servir le bien commun en étant canalisée par notre coeur pour nous mettre en action, pour redevenir ces femmes-médecines, ces prêtresses que nous sommes et que nous avons toujours été.

Cette rage, que nous nous devons de transcender et de transmuter aussi…

Accepter.. accepter l’inacceptable même quand ces mémoires de persécutions remontent et nous troublent, beaucoup…

Nous le pouvons et le devons pour libérer toutes les femmes de la Terre qui ont subi et subissent encore l’oppression, la trahison, l’injustice, le non-amour.

Cette colère qui réveille nos entrailles et qui nous dit : Lève-toi ! Prends ta place ! Élève-toi pour offrir ta médecine et tes dons !

Cette colère qui appelle aussi, le pardon. Se pardonner de s’être fait avoir. Se pardonner d’avoir été vaincu,  de ne pas avoir réussi à s’échapper, d’avoir cru en Dieu et de s’être senti trahi par lui, de ne plus comprendre la beauté d’être une femme si c’est pour se faire diminuée et rabaissée ainsi.

Cette colère pour nous dire : Non, ne crois pas ces faux jugements. Tu es belle. Tu es puissante. Je t’aime, aime-toi comme je t’aime.

Cette colère qui fait aussi obstacle à toutes les autres tentatives de manipulation et d’oppression. Comme la grande protection de l’ours qui dit : no pasaran !

Cette colère que nous avons aussi la responsabilité de libérer car trop de colère devient aussi, de la haine, et de cette haine s’ancre le non-amour.

On ne m’aura plus ! 

Cette liberté que les femmes veulent reprendre, re-goûter pour juste le plaisir de vivre… d’être à nouveau sauvage, sage femme amoureuse de la vie qui s’honore et honore toutes les autres femmes.

Les jalousies et les trahisons entre les femmes ont fait bien des ravages dans nos coeurs. Je sais trop de quoi je parle.

Accepter, accueillir les souffrances et aimer…

La seule solution ? Aimer. Aimer. Aimer. 

Et, se réunir ! Il est temps de se réunir pour chanter, danser, s’aimer à nouveau. C’est du coeur de nos souffrances accueillies par nos soeurs que renaîtra cette douce sororité (lien entre soeurs), celle qui nous anime tant que nous pouvons devenir une étoile incarnée sur Terre dans les bras de cette autre nous, féminin.

Et bien sûr, se positionner. Dire non pour réapprendre à dire de vrai oui. Apprendre, aussi, à dire de vrai non avec amour et joie. Tout un défi…

Et bien sûr, s’affirmer. S’affirmer devant l’autre qui tente de rabaisser ou de fuir.

S’affirmer, et aimer.

Cher homme, si tu lis ces quelques phrases, s’il te plait ne te fâches pas. Comprend simplement que beaucoup d’entre nous sont elles aussi, furieuses, car de cette colère naît notre libération à toute !

Cette colère est, je crois, un passage, qui peut nous amener vers l’amour vrai entre l’homme et la femme. Je crois que la femme doit d’abord se libérer, ressentir cette paix pour, à nouveau, tendre la main à l’homme et l’aimer, l’aimer, l’aimer…