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Dans cette Ascension que nous vivons, je crois que nos relations sont amenées à évoluer pour incarner plus de détachement, d’amour, de bienveillance, de paix, d’harmonie…

Pour arriver à cela (nous voyons bien que la plupart d’entre nous n’avons pas des relations harmonieuses tout le temps), je crois que nous sommes confrontés à ce qui fait encore entrave à cette harmonie : nos blessures, nos « patterns », nos attachements.

C’est comme si la vie nous présentait des défis, un à un, pour que nous puissions nous guérir et transcender nos « noirceurs ».

Dans cette danse des relations, nous rencontrons parfois, et de plus en plus souvent après l’éveil spirituel, des relations que nous appelons couramment « karmiques ». Celles-ci sont particulières au sens où elles créent une intensité (autant de l’amour que de la souffrance…) qui peut parfois nous faire complètement perdre les pédales, ou nous faire sentir découragés et complètement dépassés…

Avez-vous déjà vécu cela ?

Qu’est-ce qu’une relation karmique ? 

Dans le langage courant des personnes « spirituelles », une relation karmique est une relation qui est « affectée » par un autre espace-temps (ce que l’on appelle aussi une ancienne vie mais ce langage évolue vers des notions temporelles plus vastes).

Selon certaines croyances, dont les miennes (rappelez-vous que vous avez le droit de croire ce que bon vous semble), ces relations nous font revivre (par le jeu vibratoire des blessures non-guéries des 2 parties…) des situations que nous avons déjà vécues et qui nous permettent d’identifier nos blessures et de les guérir.

Bien souvent, ces relations karmiques tournent longtemps dans le drame émotionnel (qui fait ping-pong entre 2 parties) car l’intensité vibratoire des blessures couplée du lien d’amour fort font, aussi, apparaître nos « patterns » (= système psychique de croyances associés aux blessures). Le cycle de la souffrance est souvent nourrit si nous n’arrivons pas à bien discerner nos patterns, nos blessures, ce qui nous appartient et que nous continuons de projeter sur l’autre…

J’ai moi-même vécu cela des milliers de fois et, en toute humilité, je vous avoue que je n’arrive pas encore très bien à atteindre la maîtrise relationnelle…

Je « pète des coches », je m’exclue, je rejette, je me rejette, je suis injuste, je juge, j’abandonne et je m’isole en pestant contre le monde entier qui ne comprend rien à la vie (de toute manière, je suis bien mieux seule que mal accompagné, ciao les amis !) Voici mes patterns encore vibrants, parmi tant d’autres. Bonjour patterns ! Bonjour humanité en moi !

Néanmoins, à chaque épreuve, j’apprend et je m’ajuste, et c’est, je crois, cela qui compte aussi. Ne pas être trop dur dans ces défis relationnels constitue aussi un défi qui nous permet de ne pas, en plus, nourrir la roue du non-amour pour soi.

Comment régler une relation karmique ? 

De part mon expérience, j’ai compris (ou plutôt je comprend de plus en plus) ce que l’on nous dit depuis si longtemps : la réponse a toujours été et sera toujours l’amour…

1- L’amour de soi ! La plupart des épreuves relationnelles sont créées par nous pour nous révéler nos blessures. Parfois (voir toujours), quand nous sommes pris dans une relation karmique, il faut savoir se taire… genre vraiment (pour arrêter le ping-pong qui fait mal, aussi drivé par des programmes mentaux que l’on nous a implanté… on en reparlera), et plonger en dedans de soi et identifier ces blessures. Les identifier et en prendre conscience ne suffit… il vous faudra aussi, les aimer, d’un amour vaste, profond et inconditionnel..

2- La rédemption : notre société a perverti ce principe christique extrêmement puissant, en culpabilité. Nous nous sentons coupable car nous ne savons plus comment nous rédempter. La rédemption est l’art de reconnaître ses torts. C’est l’étape numéro 1 avant de pouvoir demander pardon ! J’appelle « torts » ce qui n’a pas agit pour et par l’amour. Dans cette étape, l’orgueil est à vaincre… il fera obstacle et créera la culpabilité… à vous (nous..) de le discerner !

3- L’acceptation : la vengeance et la rancœur arrive souvent car il n’y a pas d’acceptation de la situation. Cela a contracté la relation… L’acceptation est la plus grande des médecines, me disait Marie…

4- Le pardon : Bien sûr, pardonner… Pardonner pour se libérer. Pardonner à l’Autre son ignorance comme si ce pardon nous permettait aussi de nous pardonner car cet Autre est aussi un miroir et un Autre Moi. Si je ne pardonne pas à cet Autre, comment puis-je réussir à me pardonner ?

Vous n’avez pas toujours besoin que la personne soit présente physiquement devant vous pour effectuer ce travail qui est avant tout énergétique.. Je me suis détachée de beaucoup de liens toxiques (accrochés à mon plexus) pratiquant ces techniques qui sont bien plus des manières d’être plutôt que des outils…

Voici, selon moi, un exercice fort important à faire en ces temps d’Ascension durant lequel nous DEVONS prendre responsabilité de tout ce que nous faisons qui ne nourrit pas l’amour en plus de nous détacher des liens toxiques pour nous permettre d’incarner ce Divin, cet Amour. En faite, l’incarnation du Divin se fait exactement ainsi… Ce divin qui est Amour et qui pardonne le non-amour dans ses relations…

Qu’en pensez-vous ?